mercredi 28 août 2019

Wax in the city!



Depuis plusieurs années, le wax tend à se démocratiser et à s'insérer dans notre quotidien.
Loin des tenues traditionnelles ou de cérémonies et des accessoires qui relèvent une tenue, ce tissu est aussi utilisé pour élaborer des vêtements emprunts de modernité. Prêt(e)s à vous laisser tenter?


Jusqu'à il y a peu, je ne me voyais pas porter ce genre de tissu au quotidien car j'ai du mal avec les imprimés et certaines couleurs. Pour autant, j'ai toujours trouvé cela magnifique, aussi, lorsque j'ai été contactée pour prendre part à un shooting en partenariat avec la boutique GDS Kreation j'ai de suite accepté car cela représentait un joli challenge.

Dès lors, j'ai pu rencontrer la jolie Kelly, qui tient cette enseigne avec l'aide de sa maman. C'est une vraie passionnée et nous avons longuement discuté au sujet de la matière première utilisée ainsi que de la confection des pièces de ses collections.

Avant cet échange, je n'avais pas conscience de l'identité qui est rattachée au wax, dont l'étoffe en coton est tissée et cirée avec tout un savoir faire qui n'a rien à voir avec les vulgaires impressions de motifs "type wax" sur du synthétique, par exemple.

De la même manière, grâce à elle, j'ai pu toucher du doigt le travail que représente le processus de création d'une collection, de la réflexion autour des modèles aux tests sur les prototypes en passant par les allers/retours avec les fournisseurs.

Mais surtout, j'ai découvert des vêtements résolument modernes et toujours très chics. J'ai vraiment été conquise.

Les jours suivant ce shooting, j'ai pas mal échangé avec vous en privé sur instagram et je me suis rendue compte que vous étiez nombreuses à ne pas oser en porter au quotidien, pour X ou Y raison.

Mais celle qui m'a le plus marquée c'est le fait de ne pas se sentir légitime. C'est une abonnée caucasienne qui me faisait cette observation et sincèrement, je pense que personne n'est plus légitime qu'un autre à en porter.

En effet, bien que culturellement ce tissu soit depuis des  décennies inscrit dans les mœurs africains, il n'en a pas toujours été ainsi, et les hollandais, qui sont en grande partie à l'origine du commerce de cette étoffe, n'ont rien inventé non plus.

Alors oui, certains motifs ont des significations et il est bon d'être éclairé(e) avant de les porter afin d'être en adéquation avec le message qui est transmis. Pour autant, je pense qu'il faut avoir un rapport plus terre à terre avec ce tissu, ne pas le sacraliser afin de mieux se l'approprier, peu importe son pays d'origine, sa condition sociale ou sa couleur de peau.

Et toi, tu serais prêt(e) à en porter?

Je te laisse te faire un avis avec tous ces magnifiques clichés dont les crédits reviennent à la talentueuse Charlène que je remercie, ainsi que toute l'équipe pour cette jolie expérience.





Des bisous

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dimanche 28 juillet 2019

Le rhum? Ca ne se boit pas, ça se déguste!



Ça y est! Les vacances sont là et battent leur plein avec tout un florilège de "parties".
Je vous reviens donc avec un article assez spécial, et, je le dis d'entrée, un peu long.

J'ai accordé beaucoup d'importance à sa rédaction, aussi j'espère que vous le lirez jusqu'au bout.

Je vais donc vous parler de cette boisson emblématique de la Martinique : le rhum.

Mais commençons par le commencement.

I - Pourquoi je n'aimais pas le rhum

Née en hexagone, j'ai grandi bercée par les rythmes de Malavoi, Kasav, la compagnie créole, Francky Vincent... et la valse des congés bonifiés de ma mère qui me permettaient, tous les 3 ans de me confronter à mes racines martiniquaises et de m'acculturer grâce à mes nombreux cousins. (ma mamie a eu 11 enfants, je ne dis que ça...)

 A mes 9 ans, nous logions en vacances chez ma tante et chaque soir, son mari prenait un "feu" avec mon père avant le dîner. Un jour où il était absent, ma tante, bonne hôtesse, décida tout de même d'offrir à mon père son apéritif, lequel m’envoya chercher le petit punch. Durant la procession où je prenais bien garde ne pas renverser le précieux breuvage, l'odeur de la mixture me submergea et j'ai trouvé cela séduisant. J'ai donc décidé d'y plonger les lèvres pour comprendre ce qui plaisait tant à mon père.

Haaaaaaaaa! Mais ça brûle! Horreur. C'est affreux. J'ai couru lui livrer son verre et boire dans la foulée un litre d'eau. Pouah! On ne m'y reprendra plus. L'alcool, c'est dégueu!


Puis j'ai 15 ans, et mes parents décident de s'installer en Martinique. Je découvre les vrais zouks grâce aux cours de mes cousins à l'occasion des nombreuses fêtes organisées par une autre de mes tantes. Et entre deux danses, les grands boivent. (les ados aussi vu qu'apparemment, les liqueurs, ça ne compte pas 😂) Mes cousins me proposent de goûter à un rhum vieux. Je leur raconte l'anecdote du punch et leur dis que je préfère passer mon chemin. Ils me rétorquent que le rhum vieux et le rhum blanc n'ont rien à voir et que c'est moi qui ne sait pas le boire. (bon, ils n'avaient pas totalement tort) Ils me recommandent de prendre une belle gorgée mais de ne surtout pas l'avaler de suite, qu'il faut attendre. (je n'ai pas oublié mon bizutage les gars. Mais bon, je vous aime quand même!)

Je vous laisse imaginer la suite. C'était pire que dans mes souvenirs. C'est décidé, je n'aime pas le rhum. Enfin, le punch. Soyons précis. Car bizarrement, je n'ai jamais eu aucun problème avec le planteur. Ha ha. Bref. Je m'égare.

Les années passent, je suis étudiante et sur le campus... eh bien on croise de tout. Mais quand je vois certains garçons torchés après quelques "feux" et tout ce qui va avec, je suis confortée dans l'idée que cette boisson n'est pas faite pour moi et qu'elle n'est pas non plus pour les femmes. Ce n'est pas comme le vin, qui colle plus à mon éducation.

Comme je me trompais!!!

II - La transition qui fit germer le changement

Je suis adulte maintenant. J'ai un blog, un instagram. Je commence à découvrir des blogueuses locales. Parmi elles, Thia Brownsugar . Elle est trentenaire, comme moi, je m'identifie donc plus à elle qu'à d'autres. Elle est pétillante, j'aime ce qu'elle dégage. But what? Elle... boit... du...rhum? Pire, elle en fait l'apologie, le défend, le promotionne, crée un événement autour de cela. Je suis perplexe.

Du coup, je commence à fouiller, pour comprendre cet engouement pour cette boisson relativement mal vue. Je découvre la qualité de la production locale, le label AOC que nous sommes LES SEULS à détenir, les procédés de fabrication... (si vous le pouvez, passez la lire, son blog vous expliquera tout ça bien mieux que moi). Je m’immerge dans le monde des spiritueux et je commence à intégrer qu'il n'y a aucune raison qu'un alcool élaboré avec la merveille qu'est la canne à sucre, soit moins noble qu'un alcool de riz ou de patate! B*tch why? C'est dingue comme on est parfois tentés de se sous-estimer. Petit pays mais grands talents. Mais bon, n’anticipons pas la suite.

Mes recherches virtuelles m'amènent à reconsidérer ma vision de cette boisson et de ceux qui la consomment. (l'étiquette du rhumier, toi-même tu sais!) Mais je n'avais pas encore sauté le pas de retester. Chat échaudé pè dlo frèt!!!

Pourtant une opportunité se présente, et je reçois une invitation pour un événement Trois Rivières, le lancement de la cuvée Bois d'Inde. Nous sommes reçus dans une villa de prestige, la maison est pleine de passionnés, l'ambiance est chill, j'en redemande. Bien sûr, je goûte le liquide ambré. Explosion de saveurs, mais de manière positive cette fois.



Quelques temps plus tard, c'est à un événement La Mauny que je suis invitée. Malheureusement, je ne peux m'y rendre. C'est alors qu'on m'offre une superbe opportunité.


III - Une rencontre inspirante

J'ai eu la chance d'être reçue, de manière privée et privilégiée par leur Maître de Chais: Daniel Baudin.
Initialement, il était prévu qu'il me présente la cuvée Extra de La Mauny qui faisait l'objet du lancement, mais finalement notre échange a duré 3 heures.




J'a pu redécouvrir la Maison La Mauny (ma famille est de Rivière Pilote les gars, on est chauvin, ou on ne l'est pas!) et découvrir un personnage atypique, au parcours incroyable mais surtout passionné, humble et extrêmement sympathique.

Il m'a expliqué avec patience les procédés de fabrication, les conditions pour obtenir le fameux label AOC, les assemblages qui sont faits pour créer certaines cuvées, le vieillissement et les types de fûts utilisés qui contribuent à donner caractères et saveurs à la boisson.

Il m'a aussi parlé de la part des anges, ces 8% de produit qui s'évaporent. (dans les climats tempérés cette part n'est que de 2%, les anges caribéens sont gourmands! 😅)

Mais surtout il m'a appris à lire la couleur de cette boisson et à la goûter correctement. (sé pa an ni fè glouc, quand même!)



Bref, quand j'ai vu toute cette rigueur, ce sérieux, ce savoir-faire, que j'ai pris connaissance des récompenses décernées, en plus du label... j'ai compris la valeur de ce morceau de patrimoine.

Alors est-ce que je bois plus de rhum? Pas nécessairement. Je ne suis pas encore une pro, j'ai beaucoup à apprendre et je continue mes recherches. Mais je suis beaucoup plus en phase avec ce spiritueux et mon regard à son sujet a complètement changé.

Après tout, la responsabilité incombe à celui qui fait l'acte, pas à la chose utilisée.

Et ça, on ne le répétera jamais assez, particulièrement en cette période de liesse et de fêtes populaires, "l'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération".

(c'est valable pour le rhum, le vin, la bière... tous les alcools!)

Du coup, je conclurai avec mon titre que je trouve très approprié.

Le rhum? Ça ne se boit pas, ça se déguste!

A bientôt, et bonnes vacances!

PS: La Maison La Mauny a sorti des nouveautés aromatisées (la gamme Drink Lab) et pour le coup, j'ai très envie d'y goûter!

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dimanche 23 juin 2019

5 astuces pour mieux gérer son temps


Salut les amis !

Vous avez du mal à gérer votre temps? Vous souhaitez gagner en sérénité et en efficacité ? Vous voulez mieux concilier vie professionnelle / estudiantine et vie privée / sociale?

Alors cette vidéo est faite pour vous!






lundi 17 juin 2019

Rouge Pur Couture The Slim de Yves Saint Laurent: que valent-ils vraiment?


Salut les amis. Me revoilà avec un article, "j'ai testé" et cette fois je vous parle de la marque Yves Saint Laurent et de son dernier rouge à lèvres, le Rouge Pur Couture The Slim.

Dans un premier temps, je souhaitais saluer l'initiative de la marque de procéder à un "vrai" lancement aux Antilles. En effet, rares sont celles qui prennent le temps de mettre en place des événements presse alors que nos territoires sont pourtant de fervents consommateurs de produits cosmétiques en tout genre.

Or, là, YSL a joué le jeu et organisé, à l'hôtel Le Simon, une soirée digne de celles qui ont lieu à Paris: maquilleurs officiels, petits fours, champagne, violoniste, photo call, DJ, gifts bags et surprises... Un moment haut en couleur ! 

Je ne m’appesantirai pas davantage dessus afin de parler du plus important, le rouge à lèvres, mais il était indispensable pour moi de souligner cet aspect des choses.


Quelques temps après la soirée et après que j'ai moi-même acheté un des rouges de cette gamme, j'ai reçu, de la part de YSL et de son bureau de presse local - que je remercie encore - un magnifique cadeau: l'intégralité de la collection disponible aux Antilles! Autant vous dire que j'étais comme une dingue, mais surtout, cela me permet de vous parler de façon exhaustive, de ce produit. En avant pour le test!




I - Le packaging

La première chose qui m'a marquée, c'est le packaging de ce produit. Fin, élégant, racé, classe, haute couture... les adjectifs manquent pour décrire cet écrin qui est un véritable bijou. A la fois mat et métallisé, il est définitivement un objet de collection.

Le raisin est élégant, bien que curieux puisqu'il a une forme... carrée!  Alors, c'est original, mais est-ce pratique? Nous le verrons un peu plus tard. En tout cas, bon point pour la marque qui a, avec ce produit, réussi à sortir des sentiers battus et à moderniser le rouge à lèvres vis à vis de la forme qu'on lui connaît habituellement. Il fallait y penser!

Niveau parfum, comme la plupart des rouges à lèvres de la marque, ceux-là ont une délicate odeur qui complète un packaging soigné.



II - Application

Si l'on en croit Tom Pecheux, le Directeur International de la beauté YSL, les maquilleurs professionnels auraient l'habitude de dessiner une forme carrée autour de l'arc de cupidon avant d'appliquer la couleur afin d'avoir le meilleur rendu. Avec un raisin possédant d'origine cette forme, nous avons donc la promesse d'un tracé net et sans bavure.

Dans les faits, la première fois que j'ai utilisé ce rouge à lèvres, j'étais interloquée, curieuse et impressionnée en même temps. J'avais beaucoup de craintes sur mes capacités à l'appliquer, ce d'autant que mes lèvres sont fines, donc je craignais une catastrophe!

Au final, non seulement ce fut un véritable jeu d'enfant, mais j'ai été totalement conquise par ce format qui, pour une fois, respecte la morphologie de ma bouche. 

L'application est réellement simple et facilitée par cette forme carrée. Un seul bémol, au fur et à mesure que le rouge à lèvre "s'use" un arrondi se crée au niveau des angles ce qui rend le tracé un chouïa moins net, mais c'est clairement anecdotique. 

La texture est relativement crémeuse de telle sorte que le raisin glisse sur les lèvres. A aucun moment je n'ai ressenti l'inconfort que l'on a parfois en appliquant un rouge à lèvres mat qui "s'accroche" aux lèvres car très sec. C'est tout l'inverse et cela mérite d'être souligné car je pense que cette formule contribue fortement au sentiment de confort ressenti et que nous aborderons un peu plus tard.

En outre, en un seul passage, une couleur dense est déposée sur les lèvres, ce qui m'amène à parler du rendu.

Mais avant tout, regardons ensemble les swatch.


III -  Rendu, tenue et confort


S'il y a une autre chose que j'aimerais saluer, c'est le fait que la marque ait pensé, dans les couleurs développées, aux peaux mates à foncées.

En effet, si vous saviez combien il est difficile de trouver un joli nude pour peau noire. Bien souvent, le rendu nous donne un air malade car bien trop clair. 

Dans cette gamme, Yves Saint Laurent en a créé plusieurs qui matchent parfaitement avec les peaux noires, certains avec des sous-tons rosés, d'autres marronnés ou encore orangés. Il y en a pour tous les goûts. 
Quant aux couleurs plus foncées, elles sont tout simplement magnifiques et ressortent très bien sur ma carnation. Elles sont denses et intenses, juste magnifiques.

Le rendu est mat et poudré. Bien évidemment en fonction de la couleur du rouge à lèvres, et donc des pigments utilisés et de sa formulation, le rendu sera plus ou moins mat, mais globalement je considère que c'est une réussite, en témoignent les photos juste au-dessus.

En terme de tenue, je n'irai pas jusqu'à dire que ces rouges à lèvres sont sans transfert. En revanche, ils ne bougent quasiment pas et s'estompent de manière très homogène au cours de la journée et en laissant une jolie teinte sur les lèvres.

Mais surtout, ce qui est appréciable c'est le confort incroyable procuré par ces rouges. Ils n'assèchent pas les lèvres, qui restent particulièrement souples, et sont d'une grande légèreté. 


Au final, je dois avouer que je suis admirative devant le rendu du Rouge Pur Couture The Slim de Yves Saint Laurent.

Loin de n'être qu'un coup marketing, son raisin carré s'avère être d'une grande utilité et d'une précision incroyable. Quant à sa formule avant-gardiste, elle permet à ce rouge à lèvres de tenir toutes ses promesses en termes de pigmentation, de confort, de tenue ... 

C'est simple, j'en suis fan, je les porte tout le temps. D'ailleurs, je vous les recommande à 200%!!!

Ils sont disponibles en Martinique aux Galeries Lafayette Galleria et chez Nocibé au prix de 39 €.

Vous les avez déjà testé?

Bisous

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dimanche 16 juin 2019

mercredi 12 juin 2019

Ma routine skincare du moment - Favoris de juin 2019



Hello les amis!

Une nouvelle vidéo est en ligne sur la chaîne. Je vous partage mes produits chouchous du moment pour une peau au top en un minimum de temps!

Je vous attends!


Pensez à vous abonner, à liker, commenter et/ou partager, ça fait toujours plaisir 😉


mercredi 3 avril 2019

Joy by Dior : un parfum pétillant pour le printemps



Le printemps est une saison qui m'inspire particulièrement. Sûrement parce que je suis née le 22 mars, ou juste parce que c'est la saison du renouveau... Peu importe en réalité. En tout cas, je me sens particulièrement romantique en cette période. Et quoi de mieux pour retranscrire ce sentiment, qu'une effluve douce et enveloppante?

J'ai reçu le parfum Joy de Dior, de la part des Galeries Lafayette, quelques temps après sa sortie, et bien qu'il sente extrêmement bon, je n'avais pas encore commencé à le porter. Pas le moment dirons-nous, pas le bon mood! Mais actuellement, je me sens totalement en phase avec lui, c'est simple, je le porte TOUS LES JOURS!!!

Du coup, je prends quelques instants pour vous présenter cette fragrance qui a totalement intégré ma routine quotidienne.



I - Une fragrance fraîche, fruitée... mais pas trop!

Quelles notes olfactives retrouve-t-on dans le parfum Joy?

Tout d'abord la bergamote et la mandarine savamment mariées à la rose de Grasse et au jasmin assurent les côtés floraux et fruités de ce jus.
Le santal et le musc viendront compléter, équilibrer la senteur et y apporter une certaine profondeur.

 Grâce à ces derniers ingrédients, et malgré un aspect floral indéniable, il ne laisse pas sur la peau une simple odeur de "fille en fleurs". Il est clairement plus sophistiqué.

Je trouve qu'il tranche vraiment avec ce qu'a l'habitude de produire la maison Dior en la matière, toutefois, c'est une bonne chose d'offrir une vraie diversité.

Celles qui, comme moi, aiment les parfums puissants seront peut-être un peu déroutées au départ car celui-ci sait se montrer discret. Il a une bonne tenue mais l'odeur, au fil des heures, s'allège et se sublime. C'est l'élégance même!



II - Un packaging raffiné 

Le contraire eut été étonnant! Mais je trouve que ce beau flacon mérite que l'on s'y attarde quelque peu. De prime abord, il peut sembler simpliste.

C'est sans compter le raffinement de son bouchon, l'arrondi parfait de sa bouteille, et son nom totalement intégré à cette dernière. Typographie en relief, police, coloris argenté... rien n'a été laissé au hasard dans le but, selon moi atteint, de susciter la joie et la légèreté. Le tout en restant fonctionnel.

Petite chose amusante, le bouchon est aimanté et lorsqu'on rebouche le flacon, il se précipite de lui-même sur son socle. Inversement, l'ouvrir, sans demander un effort surhumain, relève d'un acte de conscience pleine qui ajoute une plus-value au rituel. (je me rends bien compte que je me lance dans une démonstration philosophique et métaphysique mais il faut parfois savoir s'arrêter sur tout ce qui découle du processus créatif qui a aboutit au magnifique objet que je manipule chaque matin)  ^_^

Bref, ça me conforte dans l'idée que ce parfum, loin d'être insipide et girly, est l'accessoire faussement sage d'une femme qui sait ce qu'elle veut mais souhaite parfois rester subtile...


L'avez-vous déjà testé? N'hésitez pas à l'essayer en parfumerie. Vous m'en donnerez des nouvelles. Je vous attends en commentaire pour savoir si vous avez le même ressenti que moi ;-)

D'ici là, je vous fais des bisous. A bientôt!



jeudi 31 janvier 2019

5 choses à faire pour évacuer les contrariétés


18h00. Je reçois un message qui me met clairement dans de mauvaises dispositions. 
Deux solutions s'offrent à moi. Ruminer toute la soirée, en perdant au passage mon temps et mon énergie ou passer à autre chose. Ok, je choisis l'option 2, sauf que mon corps n'a pas l'air d'avoir intégré ce que me cerveau à décidé, j'ai le palpitant qui s'agite et je suis plus tendue que la ficèle... d'un arc! (mais à quoi pensais-tu donc? ;-P)

Alors, que faire pour évacuer rapidement les contrariétés?

Je te donne 5 idées pour y arriver.



1. Prendre un bol d'air (aka respirer)

Deux façons de procéder. Tu peux aller te promener, sortir ton chien, acheter ton pain, déambuler en regardant le coucher du soleil (ou les flocons de neige) peu importe, ce qui compte c'est de marcher au moins 10 minutes afin de déclencher un mécanisme de bien être.
Pas la possibilité de sortir? Aucun soucis, dans ce cas, tu peux pratiquer des exercices de respiration consciente. Cela te demandera d'inspirer lentement (+ de 5 secondes) et d'expirer tout aussi lentement en ayant conscience de l'action que d'ordinaire tu réalises de manière totalement instinctive et automatique. L'effet, est quasi immédiat.
 
2. Faire une activité relaxante
 
C'est le moment de sortir le tapis de sol qui prend de la poussière au-dessus de l'armoire. Pas besoin d'être un génie du yoga, juste effectuer quelques exercices d'étirements et de relaxation permettront d'évacuer les nuages au-dessus de ta tête. Il s'agira d'enchaîner les postures calmes et de se mettre en mode "pensée positive"!
 
3.Ou au contraire faire une activité éreintante! ^_^
 
S'il y a bien un cours collectif que j'aime à la salle de sport, c'est le body combat! Waouh!  C'est si exaltant. On frappe dans l'air, on crie, on transpire... ça peut paraître hyper agressif mais à la fin du cours on est tellement lessivé qu'il ne reste pas un once de mauvaise humeur dans mon organisme! ;-) Boxe française, boxe thaï... les déclinaisons sont nombreuses. Fais-toi plaisir!  Sinon, hurle un bon coup, ça marche aussi.
 
4. Écouter sa musique préférée
 
Que ce soit une musique apaisante ou un bon gros son à la basse capable de ressusciter un mort, peu importe, met le volume à fond et laisse toi porter. Danse, chante, lève les bras, frappe des mains, célèbre ta vie. Ton humeur n'en sera que meilleure, ça c'est sur! 
 
5. Réaliser une activité qui demande de la concentration
 
La couture, la broderie... nécessitent un haut niveau de concentration qui ne permet pas au cerveau de se concentrer sur autre chose que la tâche qui est effectuée. Pareil avec les activités de créativité. Tu l'as compris? Moi j'écris. Tu n'imagines même pas combien de textes, de poèmes et de chansons j'ai écrit. Beaucoup n'ont jamais été publiés car ils constituaient juste un exutoire donc je ne voyais pas l'intérêt. Aujourd'hui, je me suis dit, autant faire d'une pierre deux coups, que ça me fasse du bien et que ça te soit utile. A l'heure où j'écris ces lignes, je ne suis plus du tout énervée. Magiiiiie!
 
6. BONUS: RIRE
 
C'est ma philosophie de vie: don't worry, be happy. Vois tes amis, regarde une vidéo amusante, joue avec ton chien... on s'en fiche pourvu que tu ris et que cette vilaine contrariété passe au second plan. On se rend compte qu'on a de quoi être reconnaissant et plein de gratitude, en tout cas, moi je le suis.
 
Allez, je termine ici pour aujourd'hui. Et je m'en vais regarder Grey's Anatomy.
 
Bonne soirée les amis.
 
Bisous.


lundi 28 janvier 2019

Cuba à Fort-de-France



 Vous arrive-t-il de faire une fixation? D'avoir une obsession pour un lieu ou une chose au point de le/la voir partout?

C'est un peu mon cas actuellement avec Cuba.

Cette île, qui en somme est relativement proche de la Martinique, me fait rêver depuis un moment même si, en même temps, c'est une contrée qui m'effrayait un peu parce qu'elle était particulièrement fermée sur elle-même et que j'y associais la "révolution".

Mais depuis que ses rapports avec les Etats-Unis se sont améliorés, son image me séduit encore plus. J'ai conscience que je la vois selon le prisme de la carte postale et que tout n'est pas rose là-bas, mais voilà, les couleurs, les odeurs, la musique, l'authenticité... j'ai vraiment l'impression d'avoir besoin de ça ces derniers temps. Besoin de choses moins lisses, moins formatées, plus brutes, plus vraies... 

Bref, Cuba me fait envie au point que je la vois dans ces clichés, pourtant pris en plein Fort-de-France. Curieux, non? C'est surement dû aux fresques peintes sur ce mur. En tout cas, j'ai vraiment trouvé que ce décor mettait en valeur mon look; qu'il le portait. 

Un look simple mais pas tant que ça! ;-)
Un jean basique avec un body dos nu.
Un maré tèt noir avec des accessoires colorés.
Une questions d'équilibre quoi. Je dirai même, de contraires. 
(le détail des pièces se trouve en fin d'article)

Pour revenir à Cuba, j'ai eu une belle opportunité d'y aller cette année, la semaine de mon anniversaire en plus... Mais sortir 1.700$ alors qu'on vient de changer de voiture, c'est un peu chaud... (mon anniversaire est dans à peine  deux mois les gars, donc autant dire que c'est short niveau budget, je ne vais pas vivre d'air et d'eau dans l'intervalle)

Du coup, si au mois de mars vous voyez sur Instagram (pour me suivre c'est ici) des photos de Cuba, c'est peut-être que j'aurai eu une entrée d'argent (qui sait?! :-p ) et dans le cas contraire, je ferai les choses bien, je me préparerai, car ce voyage, j'y tiens, je le veux, et je le ferai. Il est carrément sur mon moodboard virtuel. (ouais, flemme de faire un vrai  tableau, bien que j'ai écrit ce voyage sur mon cahier de projets, ha ha, c'est un début)

[Edit du 31/01/19: les amis, à l'heure où j'écris ces lignes, j'apprends que le voyage est reporté. Croisons les doigts pour que je puisse y participer lorsque le moment sera venu!!!]

Bon assez de blablas pour aujourd'hui, je vous laisse avec les photos. Allez, avouez, ça sent un peu Cuba, non?





Foulard: Mango (il y en a toujours plein près des caisses)
Lunettes : Sunglass Spot
Boucles d'oreilles: Ekeeya Wax  (vendu sur Afrikrea)
Sac: Asos
Body: Boohoo (malheureusement en rupture ici)
Jean: Camaïeu (acheté en boutique, forme droite)
Compensées: New Look (ancienne co)